(Petite entorse à ce blog : le texte qui suit n'est pas un récit d'audience, mais l'appel des salariés de l'Humanité pour la survie du journal de Jaurès.)
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| Des salariés de l'Humanité dans le cortège, le 1er mai. |
L'Humanité, notre bien commun
Nous, salarié-e-s de l’Humanité, l’Humanité dimanche et l’Humanité.fr, refusons que notre journal, fondé il y a 112 ans par Jean Jaurès, disparaisse, étranglé par les problèmes financiers dans un contexte de crise de la presse et de désengagement de l’état.
Parce qu’il est indépendant financièrement, parce qu’il est le journal des luttes et des espoirs, parce qu’il est le porte-voix des sans-voix, l’Humanité est un bien commun. Il n’est la propriété de personne, ou mieux, il est notre propriété à toutes et tous. Nous le disons clairement : l’Humanité n’est pas une marchandise, une marque qu’un magnat du secteur pourrait ajouter à son tableau de chasse. Ce n’est pas dans les mains d’un grand patron du CAC 40 ou d’un banquier que nous comptons finir. L’Humanité n’a d’avenir que dans l’indépendance.



