C’est un soutien de dernière minute qui pourrait, à la veille du verdict, rester dans la tête des jurés. Ce matin, le Dr Frédéric Chaussoy est venu à la barre des assises de Pyrénées-Atlantiques apporter son soutien à Nicolas Bonnemaison, jugé depuis deux semaines pour sept cas d’empoisonnements sur des patients en fin de vie. L’ancien urgentiste risque la prison à vie. Le réquisitoire est attendu cet après-midi, le verdict demain.
« Monsieur le président, j’aimerais que vous m’autorisiez à m’assoir à côté du Dr Bonnemaison », commence le médecin anesthésiste, qui insiste sur le mot « confrère » : même s’il a été radié de l’ordre des médecins, il fait toujours partie de notre profession ». Frédéric Chaussoy se dit « solidaire » : « Nicolas Bonnemaison est un bon médecin, mais c’est surtout un homme bon. »
« Monsieur le président, j’aimerais que vous m’autorisiez à m’assoir à côté du Dr Bonnemaison », commence le médecin anesthésiste, qui insiste sur le mot « confrère » : même s’il a été radié de l’ordre des médecins, il fait toujours partie de notre profession ». Frédéric Chaussoy se dit « solidaire » : « Nicolas Bonnemaison est un bon médecin, mais c’est surtout un homme bon. »